Moi, Ber-Line,1m71, 17+1 ans bientot 26.

Moi, Ber-Line,1m71, 17+1 ans bientot 26.
0• Déjà vu

S'il fallait un jour, choisir une réplique pour un adieu je n'en choisirais aucune. Mais puisque le moment est venu pour moi de mettre fin à ces interventions et ces récits devenus impersonnels du fait qu'il soit piller; je vais simplement dire qu'il est trop tôt pour ce genre d'hostilité. Avant même d'avoir débuté, mon histoire circule déjà dans les bistrots, sur les trottoirs. On l'entend sur la bouche des médisants, à la télévision, au fond des bureaux. La plus grande partie de mon histoire à été écrite par la foule, et la population la ressasse comme une comptine hérédité d'une génération X, mon histoire à du vécue. Voici le résumé d'une vie prémâchée et subversive. A mon âge je suis déjà diluer par un destin si prévenant, par une masse de personnes qui ont connaissance de chacun de mes actes et qui sont capable de deviner les mots que je vais prononcer avant même qu'ils gagnent mon cerveau. Je m'insurge ; Je ne suis pas ce que je porte, je ne suis pas ma coupe de cheveux, ma carte bleue, mon niveau d'étude. Je ne suis pas tout ce à quoi j'aspire, mais ce que je suis l'histoire, mon histoire, celle que le bouche à oreille à déformé, je suis l'histoire intact de ma vie. Je renonce aux horaires aménagés, au bonheur de rentrer à tant pour faire les tâches ménagères, je renonce à la vie des personnes ordinaires et au bonheur préconçue. Et à ce moment j'arrive à un des points zéro de mon existence. Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux pas et à ce jour je ne veux plus d'une vie dicté par le déjà vu. Mes mémoires ont trop vécu, ils frôlent la vie, celle des personnes ordinaires. Sur ce, j'ai deux vies à continuer.

Ton absence me fait défaut.

C'est bien ici le mur des lamentations?


# Posté le lundi 26 juin 2006 13:38

Modifié le jeudi 13 août 2009 18:56

Distance d'insécurité.

Distance d'insécurité.
1. Autant pour toi

Si je te parle de manque, tu me parle d'argent ou encore de drogue, et tu me raconte le jour où tu n'as pas pu payer ton dealer à temps. Si je te demande ce qu'est la chute, tu me parle d'empire, tu me cite l'histoire matérielle de l'homme que tu as étudiez à ton dernier cours d'histoire-géo. Si je te parle d'angoisse tu me parle de phobie, tu déblatères sur les méfaits des ascenseurs et me raconte la foi où tu es resté bloqué à l'intérieur. Si je te parle d'attente, tu me parles de ton train qui est arrivé avec 2h 34 et 9 secondes de retard. Si je te parle de course tu me parle de l'arrivée légendaire de Ronald Pognon au 1OO mètres. Tu me parle de choses faussées par ton ignorance. Tu me parle de manque tangible, je te parle d'un manque néfaste, du manque qui fait vaciller ta vie à la force de ses ambitions destructrices. Tu me parle de chute mais tu ne sais pas ce que c'est de te retrouver un petit peu plus chaque jour en bas du précipice. Tu me parle d'angoisse mais tu ne connais pas le sens de la peur, tu n'as pas vécu la crainte de vivre. Tu me parle d'attente et de patience mais tu n'as pas guetté des nuits entières, et tu ne sais pas ce qu'est d'attendre après un fantôme pour vivre. Tu me parles de course, mais tu ne sais pas ce que sais de courir après tu ne sais quoi pourvut que tu l'attrape. Tu me parle de la vie, mais tu n'en as pas les notions, tu me parle de choses théoriques mais tu n'en connais pas la pratique. Tu fais semblant de savoir comment c'est pour moi mais tu ne sais pas. Et après ca tu te permets de disséquer ma vie, pour ensuite la résumer, mais je doute que ca suffise.

# Posté le jeudi 14 mai 2009 13:04

Modifié le jeudi 21 mai 2009 14:56

«J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?»

«J'aimerais terminer sur un message d'espoir. Je n'en ai pas. En échange, est-ce que deux messages de désespoir vous iraient ?»

30. Je me fou des filles que tu connais et je me fou aussi de ce que tu penses de moi.

Les gens vous dirons que je suis réservée, timide et par ce fait inintéressante.Les gens vous diront aussi que je suis distante, absente et peut être même assez froide, ils diront que je suis calme, assez gentille mais pas bavarde, puis que je suis un peu trop idéaliste, réveuse et irréaliste et égoïste. Aussi ils affirmeront que je suis effacée, très compliquée, lunatique et instable. Ils ajouteront surement à tout ça que je ne suis pas très sociable, que je suis susceptible et probablement chiante. Ils déclareront que je suis quelqu'un d'un peu fade peut être aussi inexistante et indifférente. Ils diront simplement que je suis monotone. Mais au fond on t'il raison?

# Posté le vendredi 11 avril 2008 16:26

Modifié le lundi 10 août 2009 14:04

J'aime parler de moi comme si j'étais quelqu'un d'interessant. (Hellium).

29. J 'aime qu'on m'aime.

J'aime parler de moi comme si j'étais quelqu'un de bien,J'aime parler de moi comme si j'étais spécial.J'aime jouer à l'indifférente.J'aime dire que j'ai un dont, un dont pour l'imperfection, dire que je ne supporte pas la mascarade du semblant et que je préfère la simplicité.J'aime reconnaitre que je me suis plantée, passer pour quelqu'un d'intelligent et qu'on reconnaisse que je ne le suis pas. J'aime parler de moi comme si j'étais intéressante. J'aime cacher que je sort délicatement du rationnel. J'aime me dire que la vie est une perfection et que j'en suis l'exception qui l'a confirme.

# Posté le mardi 08 mai 2007 13:17

Modifié le lundi 10 août 2009 14:00

"L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans le mur et accélérer quand même , courir à sa perte , le sourire aux lèvres , attendre avec curiosité le moment ou cela va foirer. "

"L'amour est une catastrophe magnifique : savoir que l'on fonce dans le mur et accélérer quand même , courir à sa perte , le sourire aux lèvres , attendre avec curiosité le moment ou cela va foirer. "
28.Polémique.

"Tu veux savoir à quoi je pense sens arrêt, notre dispute juste avant ton départ, tu te souviens? Mais qu'est ce qui m'a prit, ce que j'aurais dû te dire au moment de ton départ c'est je t'aime. Comment tu peux me laisser seul avec tous ces gens. Tu sais bien que j'ai horreur de la foule, je sais même plus ce que je fais, ça irais mieux si t'étais là. Tu trouverais un moyen d'empêcher tout ces gens de parler de toi au passé. J'leur ai dit tout les trucs super que je savais sur toi, et y'en avais beaucoup, ça m'a prit un moment. Je ne leur ai pas tout raconté cela dit, j'ai laissé de coté les trucs compliqués, je n'ai pas dit qu'il a fallut que je te perde à jamais pour véritablement te découvrir et que cette découverte a fait de moi un être complètement différent. Ce n'est pas pour ça qu'ils étaient venus, les gens veulent entendre que tu étais super; ils ne veulent pas entendre que tu étais souvent super mais pas toujours; ils veulent savoir que tu me manque, ile ne veulent pas savoir que tu me manque mais que je suis tombé amoureuse de quelqu'un d'autre. C'est bizarre quand même, j'ai l'impression que le seul qui comprendrais c'est toi, d'une certaine façon c'est cohérent c'étais la personne dont tu étais le plus proche. Normal que ce soit la même personne pour moi. Quoi qu'il en soit, j'ai gommé tout ça et j'ai fait simple, je leur ai dis que je t'aimais, et ça c'est la vérité."

# Posté le mardi 26 juin 2007 14:13

Modifié le lundi 10 août 2009 13:51